Infection : est-ce la faute de votre cholestérol ?

À propos du cholestérol, vous avez tout lu, tout entendu : le bon, le mauvais… Et à présent, je vais vous parler de l’oxydé. C’est en réalité celui-ci dont vous devez le plus vous soucier, car il augmente vos risques d’être contaminé par un virus [1], et en particulier par le coronavirus.

Je vais tout vous expliquer.

Votre cholestérol aide certains virus à pénétrer vos cellules [1]. Mais il intervient aussi sur leur cycle de vie et leur virulence dans l’organisme. Résultat : vous tombez malade plus souvent et plus sévèrement [2 -3].

Comment le cholestérol participe à votre contamination

D’après 2 études scientifiques récentes, le cholestérol est l’ami préféré des virus.

La première étude, qui  établit un lien “d’amitié”, a analysé les effets du cholestérol sur 3 virus différents, dont celui de la grippe A. D’après les tests effectués sur des cellules infectées, le cholestérol interviendrait directement dans le cycle de vie d’un agent infectieux [2 -3]. Il serait ainsi essentiel à sa survie, mais déterminerait aussi sa virulence dans l’organisme.

La seconde étude a permis de comprendre comment le cholestérol oxydé permet aux agents pathogènes de pénétrer l’intérieur des cellules.

Le cholestérol oxydé est tout simplement un cholestérol LDL qui a subi un stress oxydatif.

Ces derniers mois, les scientifiques ont cherché à comprendre quel rôle ce type de cholestérol joue dans les différentes étapes de contamination par la COVID-19 [1].

Ils ont découvert que le coronavirus utilisait les radeaux de lipides qui flottent à la surface des cellules et dans le sang. Des microparticules qui se forment uniquement lorsque le cholestérol oxydé est en excès.

Ce sont ces radeaux de lipides qui vont servir de moyen de transport pour que le virus envahisse les cellules. Et une fois arrivé à bon port, il ne lui reste plus qu’à se multiplier pour continuer à vous contaminer.

En plus de tous les effets néfastes que l’on connaît déjà sur l’hypercholestérolémie, (problèmes cardiaques, thromboses, maladies coronariennes…), votre taux de cholestérol influence aussi vos risques de contracter un virus. Et avec l’hiver qui arrive, mieux vaut surveiller vos niveaux pour augmenter vos chances de rester en bonne santé.

Vous pouvez agir et limiter vos risques
de tomber malade

Il existe une résine utilisée depuis plus de 3 500 ans qui permet de retrouver naturellement un bon niveau de cholestérol, et par conséquent d’éviter le développement de toutes sortes de maladies. En avez-vous entendu parler ?

Il s’agit de la Myrrhe des Indes ou guggul.

Celle dont le nom sanskrit signifie « qui protège de la maladie », est une mine d’or pour votre organisme. Elle possède tellement de propriétés médicinales qu’elle pourrait s’appeler la résine de Dhanvantari, (le médecin des dieux dans la cosmogonie hindoue).

Car cette myrrhe indienne intervient toujours là où il faut, quand il faut [4-5]:

  •   Anti-âge, elle ralentit le processus de vieillissement de tous les tissus.
  •   Anti-inflammatoire, elle soulage les douleurs articulaires.
  •   Antioxydante et régénératrice, elle empêche l’oxydation des graisses qui peuvent être néfastes pour les vaisseaux sanguins
  •   Astringente, elle élimine les toxines qui encombrent le système cardiovasculaire.
  •   Détoxifiante, elle réduit les taux de lipides trop élevés dans le sang.
  •   Fortifiante, elle renforce les os et les articulations.
  •   Protectrice, elle stimule et contribue au système immunitaire.

Et la liste ne s’arrête pas là…

Réduisez de 27 % votre taux de cholestérol
grâce à cette résine

La myrrhe des Indes est particulièrement intéressante car elle est composée de puissants antioxydants tel que le guggulstérone.

Dans les années 1960, des chercheurs de l’Université Banaras Hindu (Inde), ont observé que ce phytostéroïde diminuait le cholestérol hépatique. Ils ont étudié ses effets sur des souris soumises à un régime riche en cholestérol. Ils ont découvert que celles ayant reçu un traitement par guggulstérone voyaient leurs niveaux baisser sans effet secondaire [5].

D’autres tests effectués chez l’animal et l’homme ont montré l’intérêt du guggulstérone pour diminuer les taux anormaux de lipides sanguins car [6] :

  1. Il joue un rôle de contrôle en augmentant la synthèse des acides biliaires que contient du cholestérol.
  2. Il régule les différents taux de cholestérol : il diminue les LDL et augmente les HDL.
  3. Il favorise l’action thyroïdienne.

Une étude américaine affirme que le guggulstérone réduit le cholestérol chez 18% des personnes testées, ce qui est déjà pas mal [8]. Mais d’autres études indiennes ont quant à elles trouvé que plus de 70% des participants réagissaient favorablement au traitement [9-10]. Soit pratiquement 8 personnes sur 10 !

Il est donc urgent d’effectuer de nouveaux tests afin de comparer ces données.

Il aura fallu 3 500 ans pour faire cette
surprenante découverte

Un rapport scientifique daté de 2019, a démontré une nouvelle vertu à la myrrhe des indes : une fonction anti-infectieuse [7]. 

Pour arriver à ces conclusions, des chercheurs ont isolé le guggulstérone et ont évalué ses effets sur 4 grands virus :

  1.  Le virus de l’herpès simple.
  2. Le virus respiratoire syncytial, qui est la cause d’infections respiratoires la plus fréquente, dans le monde, des jeunes enfants.
  3. Le virus coxsackie, un entérovirus qui contient le poliovirus et l’echovirus.
  4. L’adénovirus, qui regroupe une centaine de variétés, dont une quarantaine peut infecter l’être humain.

Les résultats obtenus sont impressionnants.

Lorsque le guggulstérone entre en contact avec des cellules infectées par un virus enveloppé (le virus de l’herpès et le virus respiratoire syncytial), il agit comme un virucide.

Il « tue » tout simplement le virus !

Cependant, son action destructrice n’est pas observée chez les virus non enveloppés (le virus coxsaxkie et l’adénovirus).

Cette découverte reste tout de même spectaculaire puisque c’est la première fois en 3 500 ans que des propriétés antimicrobiennes ont été constatées chez la myrrhe des Indes.

La myrrhe a ainsi deux fonctions antivirales.

Elle freine la propagation des virus en agissant sur le cholestérol oxydé, et elle s’attaque également directement aux virus.

100 mg/jour de guggulstérone
pour limiter vos risques d’infection

Vous l’avez compris, la myrrhe des Indes est un produit précieux pour votre santé. Et sa rareté ne doit pas vous empêcher de profiter de ses bienfaits.

Pour obtenir des résultats rapidement, il est conseillé de prendre 2 fois par jour 50 mg de guggulstérone [10-11]. C’est le dosage idéal pour non seulement favoriser et maintenir un taux de cholestérol sain, mais aussi pour aider votre organisme à lutter contre certains virus.

Cependant cette supplémentation doit se faire sous forme de cure (pas plus de 6 mois d’affilés). Elle n’est également pas recommandée pendant la grossesse et doit être limitée chez les enfants en bas âge. 

Bien à vous,

Eric Müller





Consulter les sources :

Sources : 

  1. COVID-19: Is There Evidence for the Use of Herbal Medicines as Adjuvant Symptomatic Therapy?, Front Pharmacol, Pub Med.gov 2020 Sep.
  2. Antiviral activity of crude extracts from Commiphora swynnertonii against Newcastle disease virus in ovo, Trop Anim Health Prod, Pub Med.gov, 2012 Oct.
  3. Banaras Hindu University Institute of Medical Sciences Faculty of Ayurveda Department of Shalya Tantra, Varanasi-221005 “Comprehensive Study on Standardization, Preparation and Self Life Study of Guggulu Ksharsutra & Patient Registration System of Fistula in ano”.
  4. Myrrhe, Le dictionnaire des plantes médicinales, Max Rombi, Dominique Robert, Ed : Alpen éditions.
  5. Therapeutic effects of guggul and its constituent guggulsterone: cardiovascular benefits, Cardiovasc Drug Rev., hiver 2007.
  6. GUGGUL Commiphora mukul BURSERACEAE, Plantes Medicinales et Hypercholesterolemie, Phytomania.
  7. Virucidal Effect of Guggulsterone Isolated from Commiphora gileadensis, Pub Med.gov, 2019-Nov.
  8. Therapeutic effects of guggul and its constituent guggulsterone: cardiovascular benefits. Deng R. Cardiovasc Drug Rev. 2007 Winter;25(4):375-90. Review.
  9. Thompson Coon JS, Ernst E. Herbs for serum cholesterol reduction: a systematic view. J Fam Pract. 2003 Jun;52(6):468-78. Review. 
  10. Ulbricht C, Basch E, et al; Natural Standard Research Collaboration. Guggul for hyperlipidemia: a review by the Natural Standard Research Collaboration. Complement Ther Med. 2005 Dec;13(4):279-90. Review.
  11. Sahni S, Hepfinger CA, Sauer KA. Guggulipid use in hyperlipidemia: case report and review of the literature. Am J Health Syst Pharm. 2005 Aug 15;62(16):1690-2. Review.

Crédits : blueshot – Istockphoto.com


7 réponses à “Infection : est-ce la faute de votre cholestérol ?”

  1. ROCHE dit :

    Merci à vous, Eric, de tous vos conseils, toujours si judicieux. La myrrhe des Indes est effectivement très séduisante, mais pourquoi en limiter le traitement à 6 mois d’affilée? Merci de votre réponse.

  2. grattier dit :

    dommage que vous n’ayez pas affiché les liens pour accéder à vos sources
    pouvez-vous me les faire parvenir par mail

  3. Lucille Potvin dit :

    Bonjour Eric

    Merci pour toutes ces informations super intéressantes et si bien décrites.

    Vraiment enrichissant en ce temps de pandémie.

    En attente de votre prochain article…
    Au plaisir de vous lire.

    Cordialement

    Lucille

    .

  4. GAYARD Marie-Christine dit :

    Bonjour, merci pour vos lettres enrichissantes. J’ai recherché sur internet ce produit sur un site qui s’appelle Ayur Vana et on s’a-
    perçoit que ces gélules sont titré à 2,5%. A votre avis est ce suffisant ?

  5. Maflor dit :

    Merci beaucoup d’attirer notre attention sur le rôle du cholestérol dans le développement des virus !
    Et j’apprécie grandement la qualité de votre rédaction !

  6. Remy dit :

    Bonjour
    Ou trouver et achetter ce guggulsterone en pharmacie ou magasin bio ?
    Merci pour votre lettre enrichissante

    • Eric Müller dit :

      Bonjour Remy, le guggulsterone est issu de la Myrrhe des Indes. Je ne suis pas certain que vous en trouverez en pharmacie ou en magasin bio. Par contre vous avez le choix de commander en ligne sur des sites spécialisés en compléments alimentaires.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *